Via Alpina 2012, jaune & rouge (2) – Etapes 10 et 11

Étape 10, de Rifugio Contrin à Passo Pordoï

Orage, ô désespoir, ô averse ennemie,

N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

( Le Cid de Corneille, revisité )

 

Journée entamée dans l’incertitude. J’ai horreur de l’incertitude. Il me faut des réponses, même si elles ne sont pas conformes à mes attentes. Ce n’était pas le genre de temps dont j’avais rêvé. Assurément l’orage de la nuit avait laissé place à un temps fraîchement agréable mais on sentait d’emblée que ce n’était qu’une rémission. À peine avais-je quitté le refuge que les premiers nuages commencèrent à s’accumuler sur les crêtes. Et je commençais à les connaître, leur allure ne laissait pas de doute sur leur dessein et ceux-là ne prédisaient rien de bon. Le mauvais temps viendrait, ce n’était qu’une question de délai. Le répit ne serait certainement pas celui d’hier, je n’avais pas la journée devant moi. Mais parfois, les paramètres se combinent ou s’accordent pour que les défaillances de l’un soient palliées par le génie le l’autre. Si mes prédictions sur l’évolution du temps pour cette étape étaient pessimistes, en revanche le parcours ne m’offrait pas moins de quatre points d’arrêts possibles qui pouvaient me sauver du déluge et surtout de l’orage. Car c’est l’orage qui me fait peur. Pour une raison simple, c’est qu’il n’y a aucun moyen rationnel, aucune technique infaillible permettant de s’en protéger efficacement. Bien entendu, il y a un minimum de précautions à prendre comme par exemple ne pas se retrouver en crête ou dans des zones exposées. La cohabitation avec l’orage me plongeait dans des difficultés logistiques inextricables. Il me fallait calculer sa vitesse et la mienne pour éviter la rencontre dans un lieu où je serais vulnérable. Jusqu’au refuge de Castiglioni tout au moins, le parcours en fond de vallée me donnait le sentiment, peut-être à tort, d’être protégée.

À Pénia, une heure trente après mon départ, il faisait encore assez beau. Je perdis un peu de temps à chercher une boulangerie ouverte que je ne trouvai pas et à essayer de convaincre un distributeur automatique de billets de me délivrer la somme que j’exigeais, mais en vain. Il ne m’octroyait qu’une aumône dérisoire alors que je disposais d’une carte autorisant des retraits conséquents. Le banquier de l’agence adjacente qui avait très bien compris quel profit il pouvait en tirer, me proposa la transaction assortie d’une commission exorbitante. En randonnée, la gestion de l’argent peut devenir rapidement problématique car la plupart des hébergements ne consentent pas à prendre les cartes de crédit et les distributeurs automatiques ne sont pas légion. Il faut donc faire des retraits importants et apprendre à gérer au mieux : c’est-à-dire payer par carte dès que cela est possible, dans les hôtels par exemple et garder de la monnaie sonnante et trébuchante pour les refuges et chambres d’hôte qui n’acceptent pas d’autres moyens de paiement. C’est essentiellement pour cette raison que je regardais avec attention les prix affichés et que je me restreignais, non par pingrerie mais pour ne pas me trouver à cours de liquide en pleine montagne.

rainEt justement en parlant de liquide, je voyais que le ciel progressivement me confirmait qu’il m’en réservait une provision sans limite pour les heures à venir. Je ne traînais donc pas, voulant arriver au prochain jalon situé à une heure vingt de là. Je montai ardemment sous un soleil qui devenait de plus en plus intermittent dans la forêt jusqu’à l’auberge « Villetta Maria » située dans un sombre vallon, entourée de sapins. Le ciel était à présent nettement gris, chargé de nuages qui avançaient plus vite que moi. Je profitai de mon sursis pour continuer à grimper en activant le tempo. Je dépassai un couple qui flânait plutôt qu’il ne marchait absolument indifférent aux humeurs célestes. Il y avait des jours où je rencontrais si peu de monde, que quand j’en voyais je me demandais presque si ce n’étaient pas des extraterrestres et ce qu’ils faisaient là. Reprise des hostilités : les premières gouttes de pluie commencèrent à tomber lourdement. Dans ces moments-là on se pose toujours la question de eclairsavoir s’il faut perdre son temps à sortir les vêtements du sac ou au contraire se dépêcher à rallier un abri quelconque. Et j’ai l’impression qu’invariablement on prend toujours la mauvaise décision. Combien de fois, ayant décidé aux premières gouttes de m’équiper, j’ai dû après quelques minutes tout enlever. Inversement, parfois j’avais décidé de presser le pas, faisant abstraction de la pluie dont je voulais ignorer qu’elle tombait de plus en plus drue. Et quand finalement j’endossais ma parka, j’étais si mouillée que le vêtement en devenait inutile. Peu avant d’arriver au pied de la digue du lac de Fedaia ce fut un déferlement venu du ciel. Le vent se leva soudainement projetant les nuages les uns contre les autres dans un corps à corps infernal ; les premiers flashs éblouissants illuminèrent le ciel noir précédant de peu les craquements du tonnerre. Je distinguais les toits des maisons à l’extrémité du barrage qui me surplombait. Je courais presque pour les atteindre. Et quand elles furent à portée de semelle, un déluge s’abattit sur moi et il ne me fallut pas plus d’une minute pour ruisseler comme une nageuse sortant du bain. Je m’activai davantage, sans regarder où je mettais les pieds, n’épargnant à mes chaussures et mon pantalon ni les flaques, ni la boue. Parvenue au sommet de la digue, je me fondis dans le courant des touristes et randonneurs affolés qui se ruaient vers le restaurant. On se bousculait presque pour entrer comme si un dragon terrifiant nous terrassait.

Il était près de midi. Finalement, cet orage avait le sens du commerce. Une aubaine pour les restaurateurs qui virent leur salle se remplir en un clin d’œil. Survenu deux heures avant ou après, tous les sinistrés se seraient probablement contentés d’une boisson. Mais à présent, on vous proposait d’emblée la carte des menus.

Je me pliai à la règle même si je n’avais pas grand faim, il faut bien passer le temps et tenter de faire le point. Il y avait deux possibilités : ou bien l’orage cédait sans trop tarder, auquel cas j’avais le temps de poursuivre jusqu’au refuge suivant et peut-être même au-delà. Ou bien le mauvais temps s’acharnait et dans cette éventualité, je devais me résoudre à rester ici pour la fin de la journée et la nuit car le chemin qui suivait était relativement exposé et je n’avais pas envie de marcher la peur au ventre. Mais pour l’heure, comme je ne disposais pas d’éléments suffisants, il était préférable de ne pas penser à la suite et de vivre le moment présent sans préjuger d’un avenir aux contours incertains. L’inventaire des options n’est pas une réflexion. Je laissai la carte de randonnée au profit de celle des menus et commandai le plat le plus léger qui suffisait à calmer une faim de circonstance et tuer le temps. Je grignotais en observant le ciel, les autres consommateurs et les prospectus glanés sur le comptoir qui vantaient les atouts touristiques locaux. Les éléments extérieurs orchestraient le comportement de la clientèle. Tant qu’il pleuvait et que l’orage sévissait tous se consacraient à leur boisson et leur plat sans vouloir se presser. Mais il suffit que le ciel s’allège un peu, que la pluie semble vouloir céder pour sentir le frémissement d’une agitation dans l’assistance. On commença à parlementer, le regard attiré par le spectacle qui se déroulait derrière les fenêtres ; on se hâta de terminer son assiette, on héla avec des mimiques d’impatience les serveuses pour qu’elles s’activent à apporter le dessert, le café ou l’addition. Quand l’embellie se confirma sans équivoque, on entreprit de rassembler ses affaires et se rhabiller ; suivirent les premiers bruits de chaises que l’on pousse et progressivement les plus audacieux ou les plus pressés commencèrent à quitter la salle. C’était le signal : le mouvement enfla comme si les premiers avaient le pouvoir de connaître les prétentions du ciel. Je fis comme eux, en me disant que si un autre orage devait survenir, peut-être me laisserait-il le temps d’arriver au prochain refuge.

Lac de Fedaia
Lac de Fedaia

S’il est un moment particulièrement désagréable quand on fait de la randonnée par temps froid ou humide, c’est celui de se remettre en route après une halte confortable. Une main glacée saisit, pénètre par le col et vous rappelle de façon déplaisante votre pantalon mouillé qui colle à la peau. Cette sensation perdure si l’on a la malchance de devoir entamer une descente qui ne réchauffe pas. En revanche après le restaurant de Castiglioni, il me fallut dans l’instant attaquer une montée assez rude. L’effort que je devais fournir dégageait une chaleur telle qu’en dix minutes je passai du frisson à la transpiration.

Jusqu’au refuge de Viel del Pan, le soleil joua à cache-cache avec les nuages. Certains étaient si bas, qu’ils m’enveloppaient et supprimaient tout, l’espace de quelques dizaines de minutes laissant croire qu’ils préparaient un nouvel orage. Puis, ils s’évaporaient aussi vite qu’ils étaient venus, dévoilant par magie un paysage tout en couleur et en profondeur. Si je n’avais rencontré pratiquement personne entre le début et ma halte au restaurant de Castiglioni, au contraire, sur cette portion de chemin, je croisai beaucoup de monde et sans aucun doute, il s’agissait de ceux qui, marchant en sens inverse, s’étaient protégés au refuge de Viel del Pan pour attendre la fin du tumulte.

Je n’étais pas certaine des projets que le ciel fomentait et pour m’éviter de nouveaux déboires, je marchai plutôt vite. Cependant, à la vue de tous ces gens, je pensais, peut-être à tort, qu’ils avaient plus d’informations que moi sur les prévisions météo. Je disposais d’un ridicule téléphone incapable de se connecter sur Internet, je faisais et fais toujours figure en ce domaine de marginale. Les autres randonneurs étaient certainement tous ou presque, équipés d’appareils performants pour avoir les informations réactualisées en permanence à ce sujet.

Imperceptiblement par petites touches, le temps se rétablissait et après le refuge Viel del Pan, je sentais l’étau se desserrer. Je me libérai de cette obligation à avancer vite. Je prenais enfin le temps de flâner et regarder ce qui m’entourait. M’abreuvant sans retenue du panorama de la Marmolada qui se débarrassait progressivement de ses dernières hardes cotonneuses. La visibilité offrait tant de distraction que les derniers kilomètres semblaient se raccourcir comme par magie. Ce matin au départ, l’idée d’atteindre le refuge Baita Fredarola me paraissait presque audacieuse, et j’y arrivais déjà. J’avais encore le temps de continuer. Dans cette atmosphère si pure et si lumineuse qui suit les orages, le jalon suivant se profilait entre des sommets, à l’échancrure d’un col : Passo Pordoï.

Si le paysage était grandiose, le col proprement dit était presque banal : une route, des télésièges, des boutiques de souvenirs, des restaurants, un hôtel, peut-être plus. Je n’en savais rien à vrai dire, je rentrai dans le premier que je vis car le refuge du Club Alpin que je convoitais était fermé. Station de ski l’hiver, et point de départ de randonnées pédestres l’été.

Je me fiai au seul baromètre dont je disposais : un bouquet de drapeaux qui claquaient à la pointe de longues hampes. Chez moi, le vent du sud ou de l’ouest est porteur de pluie et de tourmente. S’il en était ainsi ici, les perspectives n’étaient pas réjouissantes, car ces étendards ne prédisaient rien de bon. Mais pouvait-on leur faire confiance quand on sait qu’un col canalise le courant d’air dans le couloir délimité par les parois des sommets qui l’encadrent ? Je me persuadai de la justesse de mon raisonnement. Et pendant que je mangeais, seule face à la grande baie vitrée donnant sur le soleil couchant, le ciel se remplissant de gros nuages bouffis qui se bousculaient et se piétinaient en vit de toutes les couleurs.

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2 Certosa - Tolmezzo
 

glisse

Étape 11, de Passo Pordoi à Pieve di Livinallongo

« Nous avons tous cette faiblesse de manifester beaucoup d’indulgence pour nos erreurs et préférer faire retomber la faute sur autrui. »

( N. Gogol )

Passo Pordoi n’est pas seulement le paradis des skieurs et des touristes, mais aussi celui des cyclistes qui viennent nombreux et qui aiment à s’afficher devant le monument édifié en l’honneur de Fausto Coppi. Pour tout dire, je ne sais pas précisément où se trouve cet édifice. Je n’ai pas manifesté beaucoup d’intérêt pour ce lieu ; je n’avais d’yeux que pour les cimes environnantes qui s’offraient à moi de la terrasse ou des fenêtres de l’hôtel, négligeant ce que j’avais immédiatement à côté de moi. Ce col n’a pas eu que des heures d’enchantement. Autrefois, il a vu circuler d’autres types de passants qui se sont livrés de farouches batailles. C’est ce qu’on appelle maintenant un haut lieu de la Grande Guerre, parce que ce fut certainement une grande boucherie. Il en reste un cimetière allemand et un mémorial situés à un kilomètre mais visibles du col. Avec le temps qui passe, de lieu de recueillement et du souvenir, il est devenu un but de randonnée, une attraction au même titre qu’un sommet, un lac ou une cascade. Mon itinéraire ne passait pas précisément dans ce lieu que je me contentai de voir de loin.

Ma bataille fut d’une toute autre nature. Pas même avec la météo qui semblait être mon alliée, tout au moins pour le début de journée. Le ciel était versatile et sous le feu d’épisodiques rayons de lointaines plages lumineuses et mouvantes apparaissaient et disparaissaient. Non, je fus aux prises avec mes éternels adversaires, les skieurs alpins pourtant absents en cette saison. Mais ils s’approprient la montagne sans le moindre sens du partage, la couvrent d’installations, la défigurent de chantiers qui battent leur plein en été. Des dizaines d’engins étaient en action sur un versant labouré. Les tas de cailloux et du matériel attendaient aux bords de larges pistes défoncées. Ce n’est jamais assez, il en faut toujours plus, s’étendre en largeur et en hauteur. Les timides panneaux de randonnée étaient dépassés ou bousculés par ce remue-ménage ; impuissants à expliquer clairement au marcheur où passer en des lieux qui étaient devenus un gigantesque enchevêtrement de traces de toutes sortes, reflechirou parce qu’ils avaient tout bonnement été enlevés. J’étais irritée de voir que la beauté du parcours était massacrée par ces constructions inesthétiques. J’étais irritée parce qu’en plus elles m’occasionnaient tant d’embarras que je tâtonnais sans cesse. Il faut dire que je n’avais pas mis toutes les chances de mon côté. Parvenue au bout de ma carte, je m’étais contentée depuis quelques jours des petits dépliants et de plans sommaires trouvés dans les gîtes et refuges. Pas particulièrement à destination des « Via Alpinistes », mais pour des marcheurs occasionnels, ceux qui font des boucles ou des parcours plébiscités par des organismes de tourisme. Le marquage jusqu’à ce jour ne laissait pas beaucoup de doute et j’en avais conclu que je pouvais me passer des services d’une carte digne de ce nom. Mais à présent il en allait tout autrement. Je me lançai un peu au jugé sur un chemin que je croyais le bon, rassurée quand je trouvais une balise qui avait échappé à la curée. Ce domaine skiable ne semblait jamais vouloir se terminer. Ce qui devait être une courte étape allait finalement se trouver être légèrement plus longue et plus compliquée que prévu. Je me trompais, me coltinais une côte aussi pénible qu’inutile qu’il me fallu redescendre. Un vieux panneau traînant dans l’herbe était censé m’indiquer le chemin à prendre. Qui aurait pu penser que le petit lacet qui semblait oublié des hommes, serpentant au milieu d’herbages désordonnés avant de s’y perdre était ce que je cherchais ? D’ailleurs ne finit-il pas par m’abandonner sur une petite esplanade, départ d’un télésiège en sommeil ? Je dus même pour essayer de rejoindre ce qui me semblait être le bon chemin, chausser les crampons pour négocier une pente si raide que je craignais de glisser. Enfin, après cet ultime obstacle, je retrouvais un chemin estampillé qui descendit sagement, pour aller se cacher dans un fond de la vallée où se logeaient quelques villages et le point final de mon étape.

Monti Alti d'Ornela
Monti Alti d’Ornela

Je fus très surprise de ne rencontrer personne alors que la veille à Passo Pordoï, il y avait foule. Mais c’était la veille, et qui plus est, l’après-midi. Le matin c’est simple, je ne voyais presque jamais âme qui vive hormis quelques naturels si mon chemin passait par une ferme, coupait un hameau ou un village.

Arrivée en fond de vallée, le ciel s’obscurcit brusquement. Les premières gouttes m’obligèrent à trouver rapidement un abri. Au milieu des arbres, un moulin abandonné, à moins que ce ne fût un hangar ou une grange, les pieds dans le lit d’un torrent fit l’affaire. C’était sombre, triste et surtout inquiétant. Les constructions qui se meurent d’oubli sont d’ailleurs toujours inquiétantes dès qu’elles se trouvent noyées sous une végétation anarchique et prisonnière de friches envahissantes. Des planches poussiéreuses et des fils de fer jetés en tas, de vieux récipients abandonnés donnaient l’impression que des travailleurs qui furent contraints de partir hâtivement ou qui périrent ne purent achever leur besogne. Je meublai l’attente par un maigre repas pas très convaincant, assise sur une poutre abritée sous une avancée de toit, regardant les gouttières pleurer avec insistance devant le rideau de pluie. Je pensais que décidément cette randonnée commencée cette année n’avait jamais vu une journée complète de vrai beau temps. Presque quotidiennement il m’a fallu composer avec les intempéries, ruser avec l’orage qui me poussait à aller plus vite ou au contraire arrêter plus tôt. Jamais en partant le matin je n’ai pu savoir si je pouvais aller jusqu’au bout de l’étape. La météo comme un chef d’orchestre despotique décidait du tempo, des silences, des pauses et les points d’orgue, et n’entendait pas qu’on se passe de son autorisation pour une libre interprétation de la partition.

L’averse ne dura pas. Il ne me restait après que peu de chemin pour arriver à Pieve di Livinallongo. Une fin d’étape, banale voire médiocre qui se partageait entre parties de goudron, chemins agricoles, voies sans issues qui conduisaient à des propriétés privées que je traversais à la hâte comme une voleuse. À l’entrée du village la pluie reprit, me poussa dans une station d’essence endormie. Caprice soudain mais éphémère. Je terminai dans une bourgade déserte où les seuls signes de vie étaient les rares voitures qui passaient. Devant cette léthargie, je fus saisie de craintes à la pensée que tous les hôtels ne soient fermés. Souvent en montagne, ils se nourrissent de l’hiver et hibernent l’été. Mais heureusement il en était un, de belle allure, qui semblai manifester un soupçon d’activité. Ce n’était certainement pas avec les nuitées qu’il devait s’enrichir à cette saison car le soir je fus la seule cliente à dormir ici. Le repas en revanche attira quelques groupes locaux ou de passage qui vinrent passer bruyamment une soirée entre amis.

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logo jauneDurant cette saison 2012, je n’ai pas enregistré mes traces qui, pour la majorité des étapes se superposent à celles présentées dans le site de la Via Alpina. Pour visualiser ce parcours et retrouver les informations  qui s’y rapportent, cliquez ici.

 

.Le texte est parfois long et la lecture à l’écran fastidieuse. Le récit dans son intégralité est publié en version « papier » et en fichier PDF imprimable.

A ceux qui sont abonnés au bulletin et qui m’ont suivie tout au long de mes pérégrinations, je me ferais un plaisir de leur adresser le fichier PDF de ce récit sur simple demande .

 

 

 

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